Esclaves (ré-édition)

Publié le par Bonzo

Ces corps sombres et brillants

Amassé en nombre et fuyant

 

Comme des ombres ils vivaient

Dans les pénombres ils vivaient

 

Au creux de leurs tombes naissants

Au milieu des décombres vieillissants

 

Comme des ombres ils vivaient

Dans les pénombres ils vivaient

 

La lumière sombre étourdissante

Des champs comble de ces plantes

 

Comme des ombres ils vivaient

Dans les pénombres ils vivaient

 

Dans les cales combles assourdissantes

Des cris immondes ahurissants

 

Comme des ombres ils vivaient

Dans les pénombres ils vivaient

 

La mort n’était jamais très loin

Quand l’esclave travaillait sans fin

Quand l’esclave vivait dans la faim

La mort n’était jamais très loin

 

 

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Publié dans Monde cruel

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N
Je dirais même qu'ils essayaient de survivre pour s'en sortir. Poême très réaliste. Bisousssssssssssssssssssss
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