Esclaves (ré-édition)
Ces corps sombres et brillants
Amassé en nombre et fuyant
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
Au creux de leurs tombes naissants
Au milieu des décombres vieillissants
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
La lumière sombre étourdissante
Des champs comble de ces plantes
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
Dans les cales combles assourdissantes
Des cris immondes ahurissants
Comme des ombres ils vivaient
Dans les pénombres ils vivaient
La mort n’était jamais très loin
Quand l’esclave travaillait sans fin
Quand l’esclave vivait dans la faim
La mort n’était jamais très loin