Misère (ré-édition)
Je la regarde seule assise par terre
Plongeant ses yeux dans sa misère
Nul ne sait si elle pleure ou rit
Cette triste vie qui chaque jour la défit
Je ne peux et ne veux rester aveugle
Face à cette haine que le monde beugle
Tel un troupeau paumé. Que des veaux !
Avilis vautrés comme de stupides idiots !
Non, elle n’a rien fait pour mériter cela
Non, elle ne mérite pas qu’on sonne le glas
Oui, regardez là et aidez là à se relever
Elle n’a que dix ans, puissiez vous le regretter…
Publicité