Cruelle vanité (ré-édition)

Publié le par Bonzo

Hautaine et froide, tel un splendide glacier,

Elle s’approche en chuchotant doucement

Les effroyables horreurs du dément,

Qui brûlent les corps de notre charnier.

 

Pourrait-elle avoir un peu de pitié

Et nous laisser espérer un moment

De vivre un jour plus doux et clément.

Mais peut-on rêver qu’elle soit rassasier

 

De nous voir chaque jour pleurer, crier

Toutes les larmes auxquelles je mens

Par peur de m’attirer un châtiment

Que même l’amour ne peut supplier

 

Par peur de vivre les genoux pliés

Sous le poids de notre dernier ciment

Qui amène le dernier jugement

Loin de l’hautaine et froide vanité.

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Publié dans Inclassables

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E
un très beau reflet , d'une dure réalité.bravo.
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S
tes vers me font toujours aussi ch.... !...........lolcher poete,sache que je suis senssible a ta proposition,quelques interférances altères mes pensées pour le moment,j'y met bon ordre et je ne manquerais d'y repondre !bise Sam
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B
Superbe poème, très froid... glacial même.Bisous Bonzo !Bool
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C
joli texte
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Y
slt avec un grand plaisir jai lu tés ecriture magique,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,bis et a+a+a+a+a+a+a+yassir
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