Hiver malade
L’automne s’enfuit et emporte avec lui ses douces illusions
Lentement lassées de mes complaintes gémissantes
La nuit frôle mon âme laminée et hallucinante
Engouffrée dans le frustre de ses pulsions
L’enclume sans doute mon dernier horizon
S’approche sans oraison sans odeur enivrante
Mais non ! La raison se livre, et avec folie, je tente
J’oublie l’hiver et sa tourmente, vis avec bonheur ses frissons
Publicité