Contes oubliés
Je me souviens des histoires féeriques
Que l’on me racontais le soir en m’endormant
Alors que je remontais les draps lentement
Je partais alors dans un monde magique
Si loin de cette réalité tragique
Face à laquelle, même si parfois je mens
Ces histoires sont parties. et oui ! Tristement
Foulées, fatiguées par tant d’hommes amnésiques
J’essaye de repartir, rêver à nouveau
Que le monde sans sa folie peut être beau
Que l’Homme avec folie peut-être grand
Alors nous songerons tous aux tendres moments
Où l’on sentait encore l’odeur du lait chaud
Où dans notre coeur il faisait encore si beau
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