Ornée de rouge et blanc
Emerveillement magique
La joie des enfants
Joyeux Noël à tous !
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Les mots viennent et poussent mon esprit
Surgissent alors les ombres de la nuit
Menaçantes et coupantes comme l’ennui
Capturant les forces inertes dans un cri
Nul ne sait alors si mon triste inconscient
S’intoxique de celui à qui il ment
Ou si lui qui ment est aussi omniscient
Tel un dieu dont le cœur est outrageant
Avec rage je réfute ces mots libérateurs
Avec douceur, j’accepte l’entremetteur
Dans le flou de mes divagations, j’ai peur
Mais la réalité réconfortante est ma lueur
Pudibond magnifique exaltée sur la place publique
Son attitude pusillanime était plutôt prophylactique
Obséquieux sans être outrecuidant ni agonistique
Il ébaudit les badauds ébahis par ce salmigondis
Je vilipende à souhait et trahis son acédie
Qu’il me livre avec son appétence et son impérétie
Une petite ré-édition qui représente bien mon état d'esprit du moment !
Petite douceur lentement souhaitée
Tu délivres ton miel avec gaieté
Lorsque mes doigts et ma bouche agités
Titillent tes atours si pimentés
Bonbon à la paroi si craquante
Tu délivres alors ouverte que je sente
Des parfums si doux si fort de ta fente
Que je m’enivre de ta joie odorante
Mais voilà, le coquin fond à vue d’œil
Il disparaît et s’enfuit de mon seuil
Me laissant seul avec mon seul deuil
Pourtant la vie me l’offre si je le cueille
Ce précepte est le début de mon raisonnement qui, au-delà du paradoxe absurde qu'il suggère, permet, sans pour autant devenir un ascète, d'accepter la mort non plus comme l'inévitable fin de sa vie mais plutôt comme son avènement. Libéré de cette contrainte, je suggère ainsi que la mort pourrait être l'essence même de notre existence, inexorable et surtout indispensable.
Et si la mort n'avait jamais été.
Le feu, la roue, l'écriture sont des inventions, parmi tant d'autres, qui ont permis à notre espèce d'évoluer et d'accéder aujourd'hui à un niveau de connaissance insoupçonnable et insoupçonné. Ainsi la science a connu depuis le début de l'humanité une croissance qui repousse les limites de notre imagination au point de penser que sans la mort, un tel désir commun de progression n'aurait peut-être pas été aussi conséquent.
La médecine est elle aussi dans des proportions encore bien plus importantes guidée par ce désir si fort de l'humanité de découvrir un jour cet élixir de jouvence qui nous promet, non seulement une éternelle jeunesse mais aussi la possibilité de rivaliser avec le trépas et de le repousser toujours tant et plus. Il parait évident que sans décès la médecine n'aurait pas été indispensable si ce n'est pour notre propre confort de ne pas être malade.
Ainsi l'Homme tente de rivaliser avec Dieu. Et c'est justement, dans son besoin d'explication de ce qui est inexplicable que la religion est née. Elle promet ainsi pour qui veut bien suivre ses préceptes moraux une vie meilleure au-delà de notre propre vie terrestre. Ainsi de la création de l'univers jusqu'à l'existence de notre planète avec sa faune, sa flore et les autres vies animales qui nous entourent et enfin jusqu'à ces faits qui dépassent notre entendement et bien entendu la mort. Toutes les réponses au néant prennent ainsi un sens sous l'impulsion d'un être omniscient et omnipotent.
Et si la religion nous édicte une morale à tenir, on ne peut pas dire que ceux qui ne sont pas adepte d'une religion n'ont pas de moral pour autant. Alors, on peut supposer que la mort à permis à l'Homme de se doter d'un sens moral qui a été initier par la mort. C'est ainsi dans l'acceptation de celle-ci en tant que telle, que certains hommes sont devenu libres et donc ainsi respectueux de la vie d'autrui. Et si immortalité rimait avec immoralité, il y aurait dans cette logique une certaine impossibilité à vivre dans un tissu social plus ou moins équilibré.
Par ailleurs, l'Homme a trouvé un moyen de devenir plus qu'immortel. Grâce à l'art, il réussit à devenir intemporel. La peintures, la musique, la sculpture, le cinéma ou encore l'écriture sont tous autant de moyen d'accéder artificiellement à ce désir d'existence infinie. Ils perdurent ainsi dans notre conscience collective.
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