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Emerveillement magique
La joie des enfants


Joyeux Noël à tous !
Mercredi 24 décembre 2008
- Par Bonzo - Publié dans : Acrostiches - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Les mots viennent et poussent mon esprit

Surgissent alors les ombres de la nuit

Menaçantes et coupantes comme l’ennui

Capturant les forces inertes dans un cri

 

Nul ne sait alors si mon triste inconscient

S’intoxique de celui à qui il ment

Ou si lui qui ment est aussi omniscient

Tel un dieu dont le cœur est outrageant

 

Avec rage je réfute ces mots libérateurs

Avec douceur, j’accepte l’entremetteur

Dans le flou de mes divagations, j’ai peur

Mais la réalité réconfortante est ma lueur




Lundi 22 décembre 2008
- Par Bonzo - Publié dans : Inclassables - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Pudibond magnifique exaltée sur la place publique

Son attitude pusillanime était plutôt prophylactique

Obséquieux sans être outrecuidant ni agonistique

Il ébaudit les badauds ébahis par ce salmigondis

Je vilipende à souhait et trahis son acédie

Qu’il me livre avec son appétence et son impérétie
Dimanche 7 décembre 2008
- Par Bonzo - Publié dans : Inclassables - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Une petite ré-édition qui représente bien mon état d'esprit du moment !


Petite douceur lentement souhaitée

Tu délivres ton miel avec gaieté

Lorsque mes doigts et ma bouche agités

Titillent tes atours si pimentés

 

Bonbon à la paroi si craquante

Tu délivres alors ouverte que je sente

Des parfums si doux si fort de ta fente

Que je m’enivre de ta joie odorante

 

Mais voilà, le coquin fond à vue d’œil

Il disparaît et s’enfuit de mon seuil

Me laissant seul avec mon seul deuil

Pourtant la vie me l’offre si je le cueille

Jeudi 4 décembre 2008
- Par Bonzo - Publié dans : Pour public averti - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Ce précepte est le début de mon raisonnement qui, au-delà du paradoxe absurde qu'il suggère, permet, sans pour autant devenir un ascète, d'accepter la mort non plus comme l'inévitable fin de sa vie mais plutôt comme son avènement. Libéré de cette contrainte, je suggère ainsi que la mort pourrait être l'essence même de notre existence, inexorable et surtout indispensable.

Et si la mort n'avait jamais été.

Le feu, la roue, l'écriture sont des inventions, parmi tant d'autres, qui ont permis à notre espèce d'évoluer et d'accéder aujourd'hui à un niveau de connaissance insoupçonnable et insoupçonné. Ainsi la science a connu depuis le début de l'humanité une croissance qui repousse les limites de notre imagination au point de penser que sans la mort, un tel désir commun de progression n'aurait peut-être pas été aussi conséquent.

La médecine est elle aussi dans des proportions encore bien plus importantes guidée par ce désir si fort de l'humanité de découvrir un jour cet élixir de jouvence qui nous promet, non seulement une éternelle jeunesse mais aussi la possibilité de rivaliser avec le trépas et de le repousser toujours tant et plus. Il parait évident que sans décès la médecine n'aurait pas été indispensable si ce n'est pour notre propre confort de ne pas être malade.

Ainsi l'Homme tente de rivaliser avec Dieu. Et c'est justement, dans son besoin d'explication de ce qui est inexplicable que la religion est née. Elle promet ainsi pour qui veut bien suivre ses préceptes moraux une vie  meilleure au-delà de notre propre vie terrestre. Ainsi de la création de l'univers jusqu'à l'existence de notre planète avec sa faune, sa flore et les autres vies animales qui nous entourent et enfin jusqu'à ces faits qui dépassent notre entendement et bien entendu la mort. Toutes les réponses au néant prennent ainsi un sens sous l'impulsion d'un être omniscient et omnipotent.

Et si la religion nous édicte une morale à tenir, on ne peut pas dire que ceux qui ne sont pas adepte d'une religion n'ont pas de moral pour autant. Alors, on peut supposer que la mort à permis à l'Homme de se doter d'un sens moral qui a été initier par la mort. C'est ainsi dans l'acceptation de celle-ci en tant que telle, que certains hommes sont devenu libres et donc ainsi respectueux de la vie d'autrui. Et si immortalité rimait avec immoralité, il y aurait dans cette logique une certaine impossibilité à vivre dans un tissu social plus ou moins équilibré.

Par ailleurs, l'Homme a trouvé un moyen de devenir plus qu'immortel. Grâce à l'art, il réussit à devenir intemporel. La peintures, la musique, la sculpture, le cinéma ou encore l'écriture sont tous autant de moyen d'accéder artificiellement à ce désir d'existence infinie. Ils perdurent ainsi dans notre conscience collective.

Qu'en aurait-il donc été de la science, de la médecine, de la religion, de notre société ou bien encore de l'art si la mort n'avait pas existé ?
Lundi 27 octobre 2008
- Par Bonzo - Communauté : BLOGS, en parler ...
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